L’indicateur PMI flash de mars traduit, en zone euro, un inquiétant signal de stagflation, qui exigerait une conclusion rapide du conflit avec l’Iran pour être aisément enrayée. À défaut, les banques centrales — et notamment la BCE — se retrouveront dans une position très défavorable, prises entre une économie qui ralentit et une inflation qui repart à un rythme inédit depuis trois ans. Or rien ne semble indiquer, pour le moment, que l’Iran soit réellement disposé à de sérieuses négociations,...
Comme évoqué dans notre rapport hebdomadaire, le perfect storm s’est nettement manifesté à l’ouverture, le CAC 40 revenant tester la zone des 7 500 points, avant de rebondir violemment lorsque Donald Trump a fait part de négociations et d’un délai supplémentaire de cinq jours avant de frapper les infrastructures électriques iraniennes. Effet immédiat : les taux à dix ans sont revenus vers 4,34 % aux États‑Unis, sur des cours du pétrole à nouveau en deçà des 91 dollars pour le WTI,...
Face à une guerre qui n’en arrive toujours pas à son terme et qui semble vouée à perdurer — comme annoncé au départ, de quatre à six semaines — les capacités de nuisance de l’Iran, avec ses missiles et ses drones, génèrent chez les investisseurs un sentiment proche de la panique. Entre des banques centrales qui se montrent très prudentes en raison d’un risque inflationniste manifeste, associé à un frein potentiel pour la croissance, les taux d’intérêt à dix ans...
Chaque semaine, je partage un regard croisé sur les grandes classes d’actifs, à travers l’évolution de leurs paramètres techniques et le contexte macroéconomique du moment. Voici ce qui a retenu l’attention ces derniers jours sur le les taux, le marché privé du crédit, la volatilité, et leur impact sur Nasdaq, S&P 500, eurodollar, pétrole et cuivre au 20 mars 2026 : ⚙️ Regards croisés sur les marchés
L’incapacité de l’opération militaire israélo‑américaine à éliminer complètement le stock de missiles et de drones iraniens se traduit par la destruction massive de capacités de production, en particulier au Qatar, qui perd pour des années 17 % de son potentiel de production de gaz liquéfié. L’embrasement des pays du Golfe ira nécessairement dans le sens d’un rebond de l’inflation et d’une croissance plus faible que prévu, surtout si le conflit devait encore s’amplifier. Dans ces conditions, la position de la...

