À l’inverse des géants de la technologie américaine tels qu’Alphabet ou Intel orientés en net repli, le CAC 40 tire pleinement parti de la période saisonnière historiquement favorable de la fin octobre pour accélérer sa hausse en direction de la zone de résistance majeure des 8 030 points. Ce mouvement n’est favorisé ni par le très léger assouplissement des rendements obligataires, ni par le niveau toujours très élevé des cours du pétrole brut, mais trouve vraisemblablement sa source dans l’annonce...
Malgré les tensions inflationnistes persistantes, la Réserve fédérale américaine a opté pour le statu quo sur ses taux directeurs, les maintenant dans la fourchette de 3,75 % à 4,00 % en attendant de nouvelles données économiques. La banque centrale signale ainsi que le cycle de resserrement monétaire touche très probablement à sa fin, ce qui apporte un soutien sous-jacent aux actifs risqués. Ce facteur favorable permet d’épouser le biais saisonnier de fin d’octobre, en dépit de cours du pétrole brut...
Historiquement, la dernière semaine d’octobre figure parmi les séquences les plus constamment positives de l’année boursière, affichant un degré de fiabilité remarquable depuis plusieurs décennies. Si ce rally de fin de mois fait habituellement office de sortie de krach — une configuration qui ne s’applique pas aux indices américains cette année —, le biais saisonnier semble bel et bien porter le marché. C’est dans ce climat plus constructif que le CAC 40 s’autorise à franchir à nouveau le seuil technique...
Après le sursis accordé par Moody’s à la note souveraine tricolore, l’écart de rendement entre l’OAT française et le Bund allemand enregistre une légère détente pour se fixer à 153 points de base. Toutefois, avec un taux à 10 ans qui demeure très élevé et ancré à proximité immédiate des 5 %, cette pression obligataire continue d’entraver le marché parisien. L’indice CAC 40 se trouve ainsi maintenu sous son seuil technique majeur des 7 850 points malgré des tentatives de...
En dépit de projections budgétaires qui laissent entrevoir un déficit susceptible d’atteindre 120 % du PIB à l’horizon 2027, l’agence Moody’s a accordé un sursis à la France, maintenant sa notation souveraine à Aa3. L’agence estime que si de lourds efforts d’ajustement budgétaire restent indispensables, le pays s’appuie sur des institutions solides et un tissu économique suffisamment diversifié pour garantir la soutenabilité de sa dette. Si cette décision évite aux marchés français un retour direct sur leurs plus-bas récents, le...

