Dans l’ensemble, les marchés continuent de réagir avec une relative sérénité à un environnement de taux de plus en plus critique. La situation devient particulièrement tendue pour la France, dont l’écart de rendement (spread) avec le Bund allemand dépasse désormais les 110 points de base, portant le taux à 10 ans tricolore à 4,70 %. Une équation complexe pour un pays au déficit lourd, bridé par des prélèvements déjà élevés, alors que l’euro s’affaiblit et que les cours du brut […]
Les indicateurs PMI relatifs à l’activité économique américaine ressortent à un niveau étincelant, leur plus haut depuis cinq ans. Ils témoignent d’une économie en pleine santé, capable de générer une croissance du PIB de l’ordre de 5 %. En Europe, ces mêmes indicateurs se montrent plutôt encourageants au-dessus de 52, même s’ils ne traduisent évidemment pas une dynamique comparable. Cette vigueur économique présente toutefois l’inconvénient de pousser les taux obligataires vers le haut : le 10 ans américain s’envole ainsi...
Dans l’ensemble, les marchés restent focalisés sur les différentes hypothèses de rencontres associées à l’Assemblée générale des Nations unies, avec à la clé d’éventuels échanges avec Donald Trump et le début de la réouverture de l’oléoduc Est-Ouest en Arabie saoudite. Cela permet au Brent de revenir vers les 100 dollars le baril, avec une prime quasi-inédite de près de 10 dollars sur le WTI. Le CAC 40 en profite pour tenter de conforter sa reprise sur la base des 8...
Entre des taux d’intérêt à peu près stables — qui s’abstiennent de franchir le cap des 5 % sur le 10 ans américain — et des cours du brut en repli de près de 5 %, les marchés retrouvent un peu d’air. Ce reflux de la facture énergétique s’appuie sur l’espoir que l’Assemblée générale des Nations unies, qui se tient cette semaine à New York, couplée à l’annonce de rencontres diplomatiques de premier plan — notamment la visite très attendue...
Il n’y a pas lieu d’attribuer une importance démesurée au volume exceptionnel d’une séance typique des « 4 sorcières », marquée par l’expiration des contrats à terme et options du troisième trimestre. Si les cours du brut ont le mérite de se détendre modestement et de stabiliser les indices américains, il n’en va pas de même pour le CAC 40. L’indice parisien réagit en effet à un signal particulièrement négatif, mais amplement mérité : le décrochage haussier des taux français...


