En attendant les propos de Kevin Warsh ce vendredi, ce sont les résultats de Nvidia qui enthousiasment l’ensemble des marchés de la technologie, tout particulièrement aux États-Unis. En revanche, la hausse des taux obligataires français — sans doute ravivée par les prémices d’un climat politique peu engageant — a lourdement pesé sur le CAC 40. L’indice parisien envoie un mauvais signal graphique de double rupture en décrochant en deçà des 8 400 points et en sortant assez clairement du canal...
L’inflation reste encore trop élevée aux États-Unis à 3,7 % sur un an, mais l’absence de surprise négative devrait éviter à la Fed de se montrer particulièrement agressive lors de ses prochaines réunions sur les taux d’intérêt. C’est toutefois du symposium de Jackson Hole en fin de semaine que devraient venir les principaux éclaircissements quant à la politique que compte mener Kevin Warsh. En clôture de séance, le CAC 40 aura une fois encore tenté sans succès de déborder la...
Dans l’ensemble, les marchés bénéficient d’un contexte plutôt positif. Les cours du brut s’enfoncent de plus de 5 % face à une demande anémique et dans l’idée que les sanctions économiques maximales envers l’Iran suffiront à prévenir de nouvelles hostilités militaires, alors que Donald Trump assure avoir totalement sécurisé le détroit d’Ormuz. De leur côté, les taux à 10 ans américains refluent nettement de 4,70 % à 4,62 %. Les réactions restent toutefois prudentes, dans l’attente d’obtenir plus de clarté...
En attendant la prise de parole du Secrétaire au Trésor à 18 heures pour détailler de nouvelles sanctions d’isolement contre l’Iran — la plus vaste offensive financière jamais lancée contre un adversaire —, les cours du brut se replient de 2 %, le marché écartant à ce stade le scénario d’une intervention militaire directe. Cela n’empêche pas le CAC 40 de débuter la semaine en léger retrait, maintenant ses cours sous la barre des 8 500 points. Outre-Atlantique, la prudence...
Alors que les cours du pétrole se stabilisent sur des niveaux élevés, les taux à 10 ans américains continuent de se tendre à 4,73 %, à un cheveu de leur récent sommet de 4,75 %. Cela n’empêche pas les marchés de se ressaisir après une séquence de 8 séances consécutives de baisse sur le CAC 40. Le sentiment bénéficie d’une activité du secteur privé européen plus dynamique que prévu en août, au plus haut depuis quatre ans, grâce à...

