Malgré des indices américains qui se ressaisissent sur la base d’importants supports depuis le début de la semaine, le CAC 40 peine à s’affranchir d’une résistance toujours présente au niveau des 8 400 points. Ce blocage reflète une configuration graphique qui tend désormais à se stabiliser au sein d’un large bandeau de fluctuation d’environ 200 points, compris entre les 8 300 et les 8 500 points, dont les 8 400 points dessinent l’exact axe médian. Pour leur part, les indices...
Chaque semaine, je partage un regard croisé sur les grandes classes d’actifs, à travers l’évolution de leurs paramètres techniques et le contexte macroéconomique du moment. Voici ce qui a retenu l’attention ces derniers jours sur le les taux, le marché privé du crédit, la volatilité, et leur impact sur Nasdaq, S&P 500, eurodollar, pétrole et cuivre au 26 juin 2026 : ⚙️ Regards croisés sur les marchés Lire la suite......
Alors que les indices américains tendent à rebondir après avoir quasiment atteint des supports critiques — ce qui tendrait à confirmer une tendance de fond globalement favorable —, le CAC 40 reste obstinément soumis à la résistance des 8 400 points. L’indice parisien subit une légère recrudescence des tensions entre les États-Unis et l’Iran au cours du week-end, laquelle provoque un rebond modéré sur les cours du pétrole. Outre-Atlantique, la mécanique haussière reprend pourtant ses droits : le Dow Jones...
Pour clôturer la semaine, ni les cours du pétrole en forte baisse, ni la modération des taux à 10 ans — restés sages à 4,37 % aux États-Unis — ne parviennent à préserver la tenue des 8 400 points au niveau du CAC 40. En réalité, la flambée des composants mémoire, conséquence directe de l’extraordinaire demande liée à l’intelligence artificielle, provoque des hausses de prix très mal accueillies du côté d’Apple ou de STMicroelectronics. Ce renchérissement des coûts est désormais...
Les inquiétudes relatives à la santé de l’économie américaine sont, comme souvent, systématiquement surfaites. En témoigne la vigoureuse progression mensuelle de 0,7 % enregistrée en mai, aussi bien du côté des dépenses personnelles que des revenus. Certes, l’indicateur d’inflation PCE ressort à des niveaux historiquement élevés, s’établissant à 4,1 % en données globales et à 3,4 % hors énergie et alimentation (Core PCE). Pour autant, cette trajectoire s’avère globalement inférieure aux attentes les plus pessimistes des opérateurs. Ce constat de...

