En attendant les résultats des élections américaines de mi-mandat — dont les retombées pourraient susciter des contestations et affecter la gouvernance —, les investisseurs optent pour la prudence. Le CAC 40 enregistre un léger repli sans pour autant invalider sa dynamique haussière de fond, butant avec fermeté sur une zone de franche résistance à l’approche des 8 100 points, alors que les cours du pétrole brut accusent un modeste reflux. Sur le plan politique, les projections anticipent au minimum un...
À la veille des élections américaines de mi-mandat — dont l’issue pourrait réduire les marges de manœuvre de Donald Trump en cas de perte de majorité à la Chambre des représentants, voire au Sénat —, c’est avant tout l’espoir d’une solution diplomatique avec l’Iran qui vient soutenir le moral des investisseurs. Cette accalmie sur le front géopolitique se traduit par un repli conséquent de 7 % des cours du pétrole, même si les prix demeurent sur des niveaux très élevés,...
Si le CAC 40 aura respecté la tradition haussière des derniers jours d’octobre, la tendance s’avère nettement plus défavorable du côté des indices américains, lourdement sanctionnés par des déceptions majeures dans le secteur technologique. La chute spectaculaire d’Intel, qui dévisse de près de 30 % sur la séance dans le sillage de prévisions de ventes jugées alarmantes, a entraîné l’ensemble du Nasdaq dans son sillage, illustrant les doutes croissants des investisseurs quant au retour sur investissement des dépenses colossales engagées...
À l’inverse des géants de la technologie américaine tels qu’Alphabet ou Intel orientés en net repli, le CAC 40 tire pleinement parti de la période saisonnière historiquement favorable de la fin octobre pour accélérer sa hausse en direction de la zone de résistance majeure des 8 030 points. Ce mouvement n’est favorisé ni par le très léger assouplissement des rendements obligataires, ni par le niveau toujours très élevé des cours du pétrole brut, mais trouve vraisemblablement sa source dans l’annonce...
Malgré les tensions inflationnistes persistantes, la Réserve fédérale américaine a opté pour le statu quo sur ses taux directeurs, les maintenant dans la fourchette de 3,75 % à 4,00 % en attendant de nouvelles données économiques. La banque centrale signale ainsi que le cycle de resserrement monétaire touche très probablement à sa fin, ce qui apporte un soutien sous-jacent aux actifs risqués. Ce facteur favorable permet d’épouser le biais saisonnier de fin d’octobre, en dépit de cours du pétrole brut...

