À la faveur d’indicateurs d’activité encourageants en Chine et de quelques indicateurs techniques qui se montrent résistants et légèrement plus favorables, les marchés se refusent à accentuer significativement la baisse. Les taux à dix ans reviennent vers 4,22 %, sans franchir le cap des 4,30 % aux États‑Unis. Et surtout, les cours du brut WTI, en recul de près de 4 % pour revenir vers 93 dollars, reflètent l’espoir que le détroit d’Ormuz sera prochainement rouvert à la circulation, malgré...
Chaque semaine, je partage un regard croisé sur les grandes classes d’actifs, à travers l’évolution de leurs paramètres techniques et le contexte macroéconomique du moment. Voici ce qui a retenu l’attention ces derniers jours sur le les taux, le marché privé du crédit, la volatilité, et leur impact sur Nasdaq, S&P 500, eurodollar, pétrole et cuivre au 13 mars 2026 : ⚙️ Regards croisés sur les marchés Lire la suite......
Il est inutile de chercher bien loin les signaux négatifs : la séance de la veille en a offert un panorama très significatif, et surtout parfaitement cohérent pour prolonger la baisse. Dans un contexte où les cours du brut se maintiennent bien au‑delà des 91 dollars le baril WTI, tandis que l’Iran reste capable de nuire malgré les efforts déployés pour en venir à bout, le CAC 40 revient sans surprise en deçà des 8 000 points, jusqu’à tester un premier...
Les paramètres techniques que nous suivons chaque semaine ne sont pas très positifs. Les taux à 10 ans grimpent à 4,24 % aux États‑Unis. Les cours du brut repartent allègrement au‑delà des 91 dollars sur le WTI, en raison de la pression persistante exercée par l’Iran sur le détroit d’Ormuz. L’indicateur de volatilité VIX est à nouveau en tendance ascendante et évolue largement au‑dessus du seuil des 23. Surtout, le marché des obligations à haut rendement reflète des tensions de...
Les chiffres d’inflation à la consommation, d’ordinaire très attendus, ont été conformes aux attentes au mois de février, mais le contexte géopolitique en efface largement la pertinence. En cause, des inquiétudes persistantes malgré les propos de Donald Trump, qui se veulent rassurants : les capacités de nuisance de l’Iran, tout particulièrement sur le détroit d’Ormuz, continuent d’entretenir des prix très élevés sur le pétrole. Et ce, en dépit de la décision de l’AIE de puiser très largement dans les réserves...

