On aurait sans doute pu s’attendre à une réaction plus vigoureuse après l’annonce par Scott Bessent de l’intention du Trésor américain de doubler ses achats d’obligations à long terme. Cette intervention a pourtant permis au taux à 10 ans de se détendre nettement de 4,71 % à 4,65 %. Cependant, l’absence de dialogue entre Washington et Téhéran et la vive hausse du pétrole (+2 % sur la séance) continuent d’entretenir un climat de défiance, à l’approche du symposium de Jackson...
Alors qu’aucune prolongation n’est à prévoir du côté des discussions entre les États-Unis et l’Iran, l’impasse diplomatique continue de peser sur les marchés. Les cours du brut réagissent par une hausse contenue mais s’inscrivent désormais sur leurs plus hauts niveaux depuis fin juillet, tandis que les taux américains à 10 ans se maintiennent à 4,71 %, ce qui pèse lourdement sur la cote. Le CAC 40 poursuit ainsi son repli pour venir quasiment tester le seuil des 8 500 points....
Dans un contexte marqué par l’expiration de l’ultimatum iranien, les tensions au Moyen-Orient continuent de peser sur le climat des affaires. Les cours du pétrole grimpent modérément d’environ 2 %, tout comme les taux d’intérêt à 10 ans aux États-Unis qui grimpent à 4,71 %, suscitant des réactions relativement contenues sur les marchés actions. Le CAC 40 enfonce néanmoins le niveau des 8 640 points qui opérait jusqu’alors comme soutien, laissant entrevoir un retour potentiel vers la zone des 8...
Dans la torpeur estivale d’une veille de 15 août, les marchés se sont limités à des volumes et des variations peu significatifs. Le climat s’est teinté d’éléments moins favorables, à commencer par les taux américains à 10 ans qui remontent de 4,65 % à 4,69 %, tandis que les cours du brut reprennent près de 2 % sous la menace d’un conflit avec l’Iran qui s’éternise et semble ne mener nulle part. Alors que le CAC 40 teste sans enthousiasme...
Il faut croire que le CAC 40 s’était un petit peu emballé en atteignant le seuil des 8 750 points. La baisse des taux américains à 10 ans à 4,65 % et la légère détente des cours du brut de l’ordre de 2 % ne suffisent pas à enrayer une modeste figure de consolidation. Celle-ci se développe néanmoins de manière très saine, au-dessus du support établi lors du franchissement des anciens records de février, inscrits juste avant le déclenchement de...

